mercredi 16 septembre 2009

France










Timbre "rhinocéros". Le rhinocéros est un mammifère herbivore vivant en Asie et en Afrique. Il peut mesurer jusqu’à 5 m de long pour 1,80 m de hauteur, son poids pouvant atteindre les 2 tonnes. Chassé pour ses cornes utilisées pour faire des sculptures ou pour les effets thérapeutiques ou médicinaux qu'on leur prête, le rhinocéros fait partie des espèces les plus menacées.
Merci Eric

Canada






« La démarche créatrice d’un artiste, telle que je la perçois, consiste à transposer l’expérience humaine de celui-ci sous forme d’art. Ce faisant, il communique ses émotions et ses expériences aux autres. L’œuvre de création […] a ses propres règles, ses propres limites, sa propre existence. […] Ce nouvel ensemble organisé qu’est l’œuvre d’art peut ressembler ou non au sujet. L’important, c’est le degré de beauté, d’harmonie et de vitalité que l’artiste peut insuffler à sa toile. »
À une époque inscrite sous le signe des conventions et de la perfection, Jack Bush ouvre la porte à l’abstrait, aux choses qui semblent non finies et incomplètes, aux éléments simples et bruts. C’est peut-être cette maladresse qui donne à ses tableaux une touche résolument canadienne conjuguée à une beauté pratiquement désarmante. Jack Bush est considéré comme l’un des dessinateurs les plus originaux et l’un des coloristes les plus inventifs de l’histoire de l’art récente. Bien qu’il ait séduit le public étranger, cet artiste du cru est toujours resté solidement attaché à ses racines canadiennes.
John Hamilton « Jack » Bush naît à Toronto, le 20 mars 1909. Pendant plus de 40 ans, il connaît du succès comme créateur publicitaire, d’abord à Montréal, puis à Toronto, où il subit l’influence pendant toutes ces années du Groupe des sept, des peintres qui se distinguent par leur amour des paysages ; cet environnement stimulera son intérêt pour les beaux-arts.
En 1953, l’artiste se joint au Groupe des onze, créé pour promouvoir la peinture abstraite au Canada. Il est reconnu comme l’un des plus grands expressionnistes depuis la période fauve de Matisse. Dans le cadre de la série Art Canada, Postes Canada émettra deux timbres en hommage à Jack Bush.
La vignette au tarif du régime intérieur met en vedette Striped Column, un tableau réalisé par l’artiste, en 1964. Pour sa part, la figurine au tarif du régime international reproduit Chopsticks, une œuvre de 1977. Ces tableaux ont été choisis en raison du caractère intéressant de leurs interactions. « On note un contraste frappant entre l’arrière-plan jaune de Chopsticks et le fond bleu de Striped Column, de même qu’entre les formes des deux tableaux. La douceur du premier joue sur le dynamisme du dernier », explique la conceptrice Hélène L’Heureux. « Ils sont tous les deux pleins d’humour. »
La conceptrice, qui a utilisé divers supports artistiques dans les précédentes émissions de la série Art Canada, fait remarquer que chacun d’eux comporte ses défis et sa beauté propre. « Pour ce qui est des blocs-feuillets, explique-t-elle, je traite toujours l’arrière-plan de façon discrète. Dans le cas de Jack Bush, nous avons opté pour une photographie en noir et blanc, car elle ne fait pas concurrence aux couleurs vives présentes sur les timbres. »
Pour Alain Leduc, gestionnaire, Conception et production de timbres, à Postes Canada, les contrastes qu’on retrouve sur les figurines et le bloc-feuillet constituent l’hommage par excellence pour ce coloriste à l’esprit inventif. « Jack Bush avait tendance à ne jamais répéter une couleur dans un tableau. L’interaction entre ces timbres et la toile de fond utilisée pour chacun mettent l’accent sur cette caractéristique fascinante de son art tout en la prolongeant d’une certaine manière. »
Voici ce que Clement Greenberg, critique d’art américain et ami de toujours de Jack Bush, a dit au sujet de la vie et de l’héritage de l’artiste : « Il personnifie l’image de quelqu’un qui a toujours fidèlement gardé l’œil sur ses objectifs esthétiques […] il est resté vivant, engagé, optimiste et travailleur infatigable toute sa vie. Il estimait que l’avenir de l’art au Canada avait été, était et serait entre de bonnes mains. » Émis à l’occasion du centenaire de la naissance de Jack Bush, ce timbre souligne la place qu’il tient dans l’histoire passée, présente et future de la scène artistique canadienne, milieu qu’il a toujours tenu en haute estime. Il s’agit d’un hommage véritablement impressionnant envers un artiste au talent remarquable.
« Mon père a toujours été fier de ses racines canadiennes », fait remarquer le fils de Jack Bush, Terry Bush. « Nul doute qu’il aurait été ravi de cet honneur. »

lundi 14 septembre 2009

Canada

« En vérité, l’aventure exerçait sur moi un attrait magnétique. L’Arctique faisait désormais partie de ma vie. C’était comme un poison qui coulait dans mes veines. »
Capitaine Bartlett (extrait de son journal)

Durant l’âge d’or de l’exploration de l’Arctique, il n’y avait qu’un « capitaine Bob ». Considéré comme le plus grand navigateur des glaces du XXe siècle, le marin a été tour à tour chasseur de phoques, explorateur de l’Arctique, capitaine de navire sillonnant les mers glacées et scientifique. Ayant passé plus de 50 ans en mer, il était avide d’aventures et de découvertes dans certains des coins les plus sauvages et les plus reculés du monde.
Robert Abram Bartlett voit le jour le 15 août 1875 à Brigus, à Terre-Neuve (aujourd’hui Terre-Neuve-et-Labrador), au sein d’une famille de chasseurs de phoques renommés et de maîtres navigateurs. Sa mère espère le voir embrasser la carrière ecclésiastique, mais l’appel du large est plus fort.
De 1898 à 1909, le capitaine Bob accompagne Robert E. Peary, célèbre explorateur américain, dans trois de ses tentatives pour atteindre le pôle Nord. Durant le troisième périple, il mène l’expédition jusqu’à 87°48' de latitude Nord, conduisant son navire plus au nord que personne avant lui. Il est par la suite capitaine du Karluk dans le cadre de l’Expédition arctique canadienne. Lorsque les glaces de l’Arctique broient le navire, Bartlett et un compagnon inuit se lancent dans un périple de 1 126 kilomètres vers la terre ferme et le long de la côte de la Sibérie pour secourir les membres de l’équipage restés en arrière. Durant les deux dernières décennies de sa carrière de navigateur, le capitaine Bob conduit le Effie M. Morrissey lors d’expéditions scientifiques au Groenland, en Islande et en Extrême-Arctique. En 1969, la Commission des lieux et monuments historiques du Canada le déclare personnage d’importance historique nationale.
Le mariage de bleus glacés et de blancs neigeux constitue un arrière-plan parfait pour le timbre commémoratif émis en l’honneur du 100e anniversaire de l’expédition légendaire du capitaine Bob vers le pôle Nord. On y voit Bartlett tenant un sextant, instrument utilisé pour mesurer la latitude et la longitude en mer. « Nous avons choisi cette photo, car elle illustre les compétences spécialisées en navigation qui ont fait sa renommée », explique la conceptrice Karen Smith. Dans le coin supérieur gauche de la vignette, on voit un dessin de la Terre, du pôle Nord en descendant, qui empiète sur le cadre du timbre. En arrière-plan figure une image du Roosevelt (le navire dont Bartlett était capitaine durant les expéditions polaires de Peary), surimposée sur une photographie récente de l’Arctique canadien. « Nous avons opté pour une photo moderne, car les couleurs vives rendent bien le froid et la rudesse qui habitent cette région », ajoute la conceptrice. Entre le capitaine scrutant l’horizon et son navire, on retrouve des Inuits qui, grâce à leur connaissance de la région, ont permis aux explorateurs de survivre dans ce rigoureux climat arctique.
Cet hommage de la poste ravit celles et ceux qui s’intéressent aux réalisations de Robert A. Bartlett. « Le capitaine Bartlett a fait connaître l’Arctique au reste du monde », commente l’honorable Edward Roberts, président du comité directeur du projet Celebrating Bartlett 2009 et ancien lieutenant-gouverneur de Terre-Neuve-et-Labrador. « Ses réalisations et ses conférences populaires ont changé la perspective du monde entier à l’égard des terres arctiques canadiennes. Nous sommes ravis que Postes Canada ait décidé de l’honorer au moyen d’un timbre. »
Pour en apprendre davantage sur l’héritage du capitaine Bartlett et les célébrations prévues en son honneur, consultez le site http://www.bartlett2009.com/(en anglais seulement).

dimanche 13 septembre 2009

France

Timbre de France

samedi 12 septembre 2009

Pérou








Timbres reçus du Pérou. Merci cher Wil.

Canada

Merci Roger.

Canada








Série insectes utiles de 'Postes Canada', merci Roger.

vendredi 11 septembre 2009

Thailande







Carte envoyée de Thailande par Alain, l'auteur du blog: Alain à Udon Thani (site que je vous recommande vivement, j'en suis un visiteur assidu) .
Merci beaucoup Alain et Giff.

jeudi 10 septembre 2009

Canada







Postes Canada rendra hommage aux inventions sportives canadiennes en émettant un jeu de quatre timbres.
Basket-ballDésireux d’inventer un jeu d’intérieur pour égayer les longs mois d’hiver entre les saisons de football et de baseball, James Naismith tente, dans une classe du YMCA, une expérience qui remporte un succès immédiat. Le basket-ball, aujourd’hui phénomène international tant sur le plan du marketing que du sport, figure parmi les sports les plus pratiqués de la planète. Nous sommes bien loin des modestes débuts de cette activité sportive qui se jouait à l’époque avec des paniers de pêches.
La crosseLorsque les Amérindiens initient les explorateurs français au baggataway, un jeu de balle et de bâton, les colons, y trouvant une similitude entre le bâton utilisé et la crosse pastorale de l’évêque, baptisent ce sport « la crosse ». En Europe, on se familiarise avec cette activité au XIXe siècle, mais c’est le gardien de but montréalais George W. Beers qui en normalise la pratique en publiant le premier ensemble de règles en 1867. En 1994, la crosse est déclarée sport national d’été du Canada.
Cinq-quillesLorsque des membres du Club de bowling de Toronto se plaignent du poids des boules utilisées dans le jeu standard des dix-quilles, Thomas F. Ryan, le cofondateur du club, propose une boule plus petite et demande à son père de tailler au couteau cinq quilles de format correspondant. Il invente un nouveau système de pointage et présente son jeu en 1909. Nous célébrons cette année le centenaire du jeu des cinq-quilles, le sport de participation le plus populaire du pays. À noter que sur le pli Premier Jour, un joueur tient une oie, le prix tant convoité.
RinguetteEn 1963, Sam Jacks, directeur du Service des activités récréatives et des parcs de North Bay, en Ontario, allie la rapidité du hockey à la stratégie du basket-ball pour créer la ringuette, un sport sur glace proposé aux femmes et aux jeunes filles comme substitut au hockey. Mettant l’accent sur les habiletés et l’esprit d’équipe, ce sport sans contact corporel intentionnel remporte un franc succès, tout comme l’avait prédit son créateur. Aujourd’hui, plus de 50 000 jeunes filles et femmes font partie d’équipes de ringuette dans le monde.
Les timbres émis pour commémorer ces innovations sportives montrent de l’équipement éculé utilisé pour chaque sport en vedette. « Il est très intéressant de constater les écarts marqués entre les points de départ de ces quatre jeux, des origines autochtones de la crosse aux inventions beaucoup plus récentes du jeu des cinq-quilles et de la ringuette », fait remarquer Peter Scott, directeur artistique de la maison torontoise q30 design inc. « L’équipement ayant beaucoup évolué au fil du temps, nous pouvions choisir parmi une vaste sélection d’objets. Nous avons opté pour ceux qui illustraient davantage les débuts des sports, rendant hommage à la créativité de leurs inventeurs canadiens. » On retrouve également cette facture historique dans l’arrière-plan des vignettes où figurent des diagrammes linéaires de chacun des terrains de jeu. « Ces diagrammes indiquent le rôle qu’a joué le Canada en officialisant ces jeux et en leur conférant leur état actuel de sport de compétition », explique Peter Scott.

Espagne

Courrier reçu d'Espagne. Merci beaucoup Emilio.